Énergie solaire et développement productif des technologies modernes dans le monde rural africain
Les multiples problèmes que l’on trouve dans les pays d’Afrique au sud du Sahara sont fondamentalement alarmants et ne cessent de s’aggraver. Ces pays présentent, à peu de choses près, les mêmes contingences géo-énergétiques. D’une part, nous avons les villes, zones à grande concentration administrLire la suite...
De la Françafrique à la Chinafrique : Gagnant - Perdant ?
Avec le départ de grandes sociétés françaises comme Dagris, (ex-CMD, Compagnie malienne pour le développement du textile, elle-même ex-CFDT, ex-compagnie française de développement textile) de l’Afrique, il est clair que la compétition de l’Asie se fait sentir sérieusement. Mais la vérité, est que pLire la suite...
Architecture monétaire en panne : Discipline monétaire, retard et crédibilité
Les monnaies africaines servant d’équivalent général, de monnaie de réserve et de compte dans les transactions ne peuvent évoluer vers une monnaie commune d’ici à l’an 2021 sur simple décision des chefs d’États membres de l’Union africaine. Une période de transition où harmonisation, convergence, amLire la suite...
HP et Microsoft s'investissent pour l'environnement en Afrique
En août 2008, Greenpeace avait montré du doigt l'exploitation de l'Afrique comme un dépotoir pour les déchets électroniques du reste du monde. Aujourd'hui, HP et Microsoft se penchent sur un continent oublié par le « green IT ». Lire la suite...
L’Afrique à l’heure de la propriété intellectuelle
Le séminaire régional africain, sur le thème « Transfert de technologie basé sur l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle », organisé le 27 avril à Casablanca, par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), en collaboration avec l’Office Japonais des Brevets (JPO) et l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC) était l’occasion de livrer le diagnostic et les perspectives.Lire la suite...
Dans le contexte de l'après guerre, marqué par la lutte idéologique entre le bloc occidental et le bloc socialiste, émerge la prise de conscience collective pour lutter contre tout type de domination et contre toutes les formes de marginalisation des peuples. Cela a représenté un pas historique qui a montré aux peuples opprimés qu'il est possible de construire des alternatives. Bandung s'inscrit dans cet espace et est le résultat d'évènements extrêmement importants qui ont eu des conséquences politico-idéologiques sur les différentes luttes de libération nationale et de conquête de l'indépendance.
Les peuples jusque là ignorés et dépossédés de tout droit, considérés comme assujettis à la métropole, sous l'idée force du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, se rebellent contre le statut quo imposé par la violence de la domination coloniale des Etats européens. C'est au cours de ces années 1950-1960 qu'un troisième monde émerge : le tiers-monde qui revendique lui aussi sa place dans les relations internationales et sa part dans le partage des richesses de la planète. C'est dans ce contexte que Fanon s'inscrit, il est important pour lui que tous les peuples colonisés fassent valoir leur droit et que le droit international s'applique à tous. Il exhorte, dans les Damnés de la terre, le tiers monde à sortir du face à face à l'Europe et de trouver des solutions aux problèmes auxquels il est confronté et que cette dernière n'a pas su résoudre.
Avec le départ de grandes sociétés françaises comme Dagris, (ex-CMD, Compagnie malienne pour le développement du textile, elle-même ex-CFDT, ex-compagnie française de développement textile) de l’Afrique, il est clair que la compétition de l’Asie se fait sentir sérieusement. Mais la vérité, est que plusieurs des sociétés occidentales organisées dans le protectionnisme de la post-colonie ne peuvent plus tenir face à l’arrivée structurée et structurante de la Chine.
Quel est le problème ? Les pays dits industrialisés ont « oublié » de soutenir l’industrialisation effective la partie au sud du Sahara en contrepartie des accès aux matières premières. En contrepartie, l’emploi n’a pas été au rendez-vous et les populations pauvres, désœuvrées et mal-informées, choisissent, par vagues successives, d’immigrer vers un eldorado occidental qui sélectionne les entrées humaines, atteinte directe à la libre circulation des personnes et des biens promus par la mondialisation. Avec la Chine, la donne est différente car leurs dirigeants « commercent » avec les élites dirigeantes de l’Afrique sans état d’âmes et se garde bien de jouer au donneur de leçon. Le « Faites ce que je dis et pas ce je fais » des Occidentaux s’est commué en « Faisons ce que nous pouvons ensemble en nous respectant mutuellement » avec la Chine… C’est cela la devise « gagnant-gagnant ». Ce changement stratégique profite bien sûr aux consommateurs et quelques commerçants africains, mais ne le sera pas toujours si les Africains n’apprennent pas rapidement à fabriquer le filet qui permet de « pécher le poisson » au lieu de se contenter de poursuivre l’obsolète troc « matière première africaine contre produits manufacturiers chinois ».
Journée du 10 mai 2008 : une fois de plus les Noirs, ont été interpellés par l’histoire universelle pour une relecture et une réécriture objectives et scientifiques de leur passé afin de corriger certains manquements légués par les Eurocentristes. Ceux-ci ont développé quelques maladresses sur le thème de la Traite négrière avec son corollaire l’esclave. Les générations actuelle et future doivent découvrir les véritables fondements de l’esclavage.
Pendant longtemps, les discours sur l’esclavage se sont fondés en général sur la Traite négrière et souvent élaborés par des Eurocentristes ne connaissant pas parfois les véritables réalités de l’histoire africaine dont le professeur Cheik Anta Diop peut se proclamer comme l’un des maîtres. La nouvelle page de cette histoire écrite par ce dernier avec ses disciples commence à porter ses fruits. Le colloque sur l’esclavage organisé par le réseau thématique prioritaire à Paris du 21 au 24 juin 2006, ainsi que le séminaire "La traite négrière, l’esclavage et leurs abolitions" initié dans le cadre du Programme national de l’enseignement scolaire en France ont révélé de graves insuffisances dans la didactique de l’histoire africaine. Aussi, il faut louer la Guyanaise Christiane Taubira pour avoir fait voter à l’Assemblée nationale française une loi reconnaissant la traite et l’esclavage des Noirs comme un crime contre l’humanité.
Une équipe de scientifiques issue de trois pays de l’Afrique de l’est a fait part jeudi de sa nouvelle invention destinée à prévoir les épidémies de paludisme trois mois à l’avance.
Le porte-parole du groupe de scientifiques, en provenance du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie, Andrew Githeko, a indiqué à Nairobi que cette nouvelle technologie utilise les données climatiques afin d’identifier les indicateurs qui signalent l’existence de foyers de reproduction des moustiques.
« Le prototype mis au point est capable de détecter les risques d’épidémie à temps si bien que des mesures de prévention peuvent être prises deux à trois mois avant la prévalence du fléau », a-t-il expliqué.
« Ce système vous laisse le temps de vous préparer, d’intervenir et de minimiser l’impact des risques de contamination. Il s’agit d’un mécanisme intelligent qui permet une prévention efficace », a-t-il ajouté.
Il a par ailleurs souligné que le prototype a été testé au cours des deux dernières années à l’ouest du Kenya, en Ouganda et en Tanzanie, et s’est avéré être un dispositif de prévention fiable et efficace.
C’est ainsi qu’il a exhorté les pays africains à se doter de cette nouvelle technologie afin de lutter contre les épidémies de paludisme.
« Les épidémies de paludisme ont tendance à enregistrer une progression rapide allant de 100 à 500 pour cent. Nous estimons qu’une intervention prématurée pourrait provoquer un net infléchissement de la propagation de la calamité », a-t-il estimé.