Accueil
Accueil

ok

 
Du colonialisme aux NOUVELLES FORMES DE RACISME dans les pays développés PDF Imprimer Envoyer


Dans le contexte de l'après guerre, marqué par la lutte idéologique entre le bloc occidental et le bloc socialiste, émerge la prise de conscience collective pour lutter contre tout type de domination et contre toutes les formes de marginalisation des peuples. Cela a représenté un pas historique qui a montré aux peuples opprimés qu'il est possible de construire des alternatives. Bandung s'inscrit dans cet espace et est le résultat d'évènements extrêmement importants qui ont eu des conséquences politico-idéologiques sur les différentes luttes de libération nationale et de conquête de l'indépendance.

Les peuples jusque là ignorés et dépossédés de tout droit, considérés comme assujettis à la métropole, sous l'idée force du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, se rebellent contre le statut quo imposé par la violence de la domination coloniale des Etats européens. C'est au cours de ces années 1950-1960 qu'un troisième monde émerge : le tiers-monde qui revendique lui aussi sa place dans les relations internationales et sa part dans le partage des richesses de la planète. C'est dans ce contexte que Fanon s'inscrit, il est important pour lui que tous les peuples colonisés fassent valoir leur droit et que le droit international s'applique à tous. Il exhorte, dans les Damnés de la terre, le tiers monde à sortir du face à face à l'Europe et de trouver des solutions aux problèmes auxquels il est confronté et que cette dernière n'a pas su résoudre.

 
De la Françafrique à la Chinafrique : Gagnant - Perdant ? PDF Imprimer Envoyer



Avec le départ de grandes sociétés françaises comme Dagris, (ex-CMD, Compagnie malienne pour le développement du textile, elle-même ex-CFDT, ex-compagnie française de développement textile) de l’Afrique, il est clair que la compétition de l’Asie se fait sentir sérieusement. Mais la vérité, est que plusieurs des sociétés occidentales organisées dans le protectionnisme de la post-colonie ne peuvent plus tenir face à l’arrivée structurée et structurante de la Chine.

Quel est le problème ? Les pays dits industrialisés ont « oublié » de soutenir l’industrialisation effective la partie au sud du Sahara en contrepartie des accès aux matières premières. En contrepartie, l’emploi n’a pas été au rendez-vous et les populations pauvres, désœuvrées et mal-informées, choisissent, par vagues successives, d’immigrer vers un eldorado occidental qui sélectionne les entrées humaines, atteinte directe à la libre circulation des personnes et des biens promus par la mondialisation. Avec la Chine, la donne est différente car leurs dirigeants « commercent » avec les élites dirigeantes de l’Afrique sans état d’âmes et se garde bien de jouer au donneur de leçon. Le « Faites ce que je dis et pas ce je fais » des Occidentaux s’est commué en « Faisons ce que nous pouvons ensemble en nous respectant mutuellement » avec la Chine… C’est cela la devise « gagnant-gagnant ». Ce changement stratégique profite bien sûr aux consommateurs et quelques commerçants africains, mais ne le sera pas toujours si les Africains n’apprennent pas rapidement à fabriquer le filet qui permet de « pécher le poisson » au lieu de se contenter de poursuivre l’obsolète troc « matière première africaine contre produits manufacturiers chinois ».


 
Société et devoir de mémoire Abolition de l’esclavage : Relire l’Histoire des Noirs pour la réécrire PDF Imprimer Envoyer

Journée du 10 mai 2008 : une fois de plus les Noirs, ont été interpellés par l’histoire universelle pour une relecture et une réécriture objectives et scientifiques de leur passé afin de corriger certains manquements légués par les Eurocentristes. Ceux-ci ont développé quelques maladresses sur le thème de la Traite négrière avec son corollaire l’esclave. Les générations actuelle et future doivent découvrir les véritables fondements de l’esclavage.

Pendant longtemps, les discours sur l’esclavage se sont fondés en général sur la Traite négrière et souvent élaborés par des Eurocentristes ne connaissant pas parfois les véritables réalités de l’histoire africaine dont le professeur Cheik Anta Diop peut se proclamer comme l’un des maîtres. La nouvelle page de cette histoire écrite par ce dernier avec ses disciples commence à porter ses fruits. Le colloque sur l’esclavage organisé par le réseau thématique prioritaire à Paris du 21 au 24 juin 2006, ainsi que le séminaire "La traite négrière, l’esclavage et leurs abolitions" initié dans le cadre du Programme national de l’enseignement scolaire en France ont révélé de graves insuffisances dans la didactique de l’histoire africaine. Aussi, il faut louer la Guyanaise Christiane Taubira pour avoir fait voter à l’Assemblée nationale française une loi reconnaissant la traite et l’esclavage des Noirs comme un crime contre l’humanité.

 
Les scientifiques de l’Afrique de l’est mettent au point une nouvelle formule susceptible de prévoir les épidémies de paludisme PDF Imprimer Envoyer

Une équipe de scien­ti­fiques issue de trois pays de l’Afrique de l’est a fait part jeudi de sa nou­velle in­ven­tion des­ti­née à pré­voir les épi­dé­mies de pa­lu­disme trois mois à l’avance.

Le porte-​pa­role du groupe de scien­ti­fiques, en pro­ve­nance du Kenya, de l’Ou­gan­da et de la Tan­za­nie, An­drew Gi­the­ko, a in­di­qué à Nai­ro­bi que cette nou­velle tech­no­lo­gie uti­lise les don­nées cli­ma­tiques afin d’iden­ti­fier les in­di­ca­teurs qui si­gnalent l’exis­tence de foyers de re­pro­duc­tion des mous­tiques.

« Le pro­to­type mis au point est ca­pable de dé­tec­ter les risques d’épi­dé­mie à temps si bien que des me­sures de pré­ven­tion peuvent être prises deux à trois mois avant la pré­va­lence du fléau », a-​t-​il ex­pli­qué.

« Ce sys­tème vous laisse le temps de vous pré­pa­rer, d’in­ter­ve­nir et de mi­ni­mi­ser l’im­pact des risques de conta­mi­na­tion. Il s’agit d’un mé­ca­nisme in­tel­li­gent qui per­met une pré­ven­tion ef­fi­cace », a-​t-​il ajou­té.

Il a par ailleurs sou­li­gné que le pro­to­type a été testé au cours des deux der­nières an­nées à l’ouest du Kenya, en Ou­gan­da et en Tan­za­nie, et s’est avéré être un dis­po­si­tif de pré­ven­tion fiable et ef­fi­cace.

C’est ainsi qu’il a ex­hor­té les pays afri­cains à se doter de cette nou­velle tech­no­lo­gie afin de lut­ter contre les épi­dé­mies de pa­lu­disme.

« Les épi­dé­mies de pa­lu­disme ont ten­dance à en­re­gis­trer une pro­gres­sion ra­pide al­lant de 100 à 500 pour cent. Nous es­ti­mons qu’une in­ter­ven­tion pré­ma­tu­rée pour­rait pro­vo­quer un net in­flé­chis­se­ment de la pro­pa­ga­tion de la ca­la­mi­té », a-​t-​il es­ti­mé.

 
<< Début < Précédent 1 2 3 Suivant > Fin >>

Page 1 sur 3

En Kiosque

Actuellement en kiosque

Sondage

Comment trouver vous notre magazine
 

athom

rejoind nous sur facebook

Partager